Ghibli

Je découvre Ghibli avec le voyage de Chihiro, claque monumentale que j’appréhende juste après avoir accueilli le fameux Lawrence d’Arabie précité.
Et voilà. Le récit m’emmène dans un voyage inattendu et imprévisible ou des pans entiers d’une culture inconnue m’explosent à la figure, à grand renforts de mise en scène esthétiquement éblouissante, rythmée, épique. Des émotions pures m’envahissent, Miyazaki fait son entrée dans ma vie.
Un autre Cinéma. Celui de l’animation japonaise.
Je m’attaque maintenant à l’œuvre de Miyazaki et en ressort, au milieu de films toujours géniaux mais plus ou moins légers, quatre autres monstres : trois films, et un manga.
Princesse Mononoke, Mon voisin Totoro, Le Château dans le ciel, Nausicaa de la vallée du vent.
-Épopée naturaliste et écologique, épique et humaniste, violent et pessimiste contraste terrible avec l’œuvre du maître.
(très similaire selon moi à la ligne rouge de Malick)
-Conte naturaliste d’une simplicité absolue ou l’onirisme laisse sur le carreau
-Récit d’aventure, histoire d’amour, Passage à l’age adulte, questionnement méta :
La technologie amène t-elle à la perte de l’Homme ou contribue t’ elle à son évolution
-Synthèse du Château et de princesse Mononoke ce récit dense convoque à la fois son amour pour l’écologie et la fascination qu’on les êtres humains pour les outils de leur propre destruction. (Nausicaa elle même malgré toutes ses bonnes intentions, est un catalyseur)

Puis, bien plus tard, je me rends compte que Ghibli, c’est aussi d’autres réalisateurs, dont le seul compétiteur à Miyazaki est le cofondateur du studio, Isao Takahata.
Celui-ci propose une vision à l’opposé de papi M, tout en naturalisme et en instants. Il s’attache aux petites choses qui forment un tout, aux regards mélancoliques, au temps qui passe… Son cinéma s’encre dans un réel* plus ou moins contemporain qui s’inscrit dans une démarche de mémoire, de souvenir. Ainsi, passée la barrière culturelle, leur caractère universel rejaillit en provoquant ces émotions pures qui font appel à l’inconscient collectif.
*A l’exception de Pompoko, qui singe Miyazaki avec moins de maestria

Le voyage de Chihiro 10/10
Princesse Mononoke 10/10
Le Château dans le Ciel 10/10
Mon voisin Totoro 10/10
Le Vent se Lève… Il Faut Tente de Vivre : 9/10
Omoide Poroporo 9/10
Ponyo sur la falaise 9/10
Le Château de Cagliostro 9/10
Nausicaa de la vallée du vent(adaptation cinéma) 8/10
Le tombeau des lucioles 8/10
Mes voisins les Yamada 8/10
Porco Rosso 8/10
Le Château Ambulant, Pompoko, Arrietty, Kiki la petite sorcière 7/10
Les contes de Terremer, sherlock holmes, Conan, fils du futur Le Royaume des Chats 6/10
Pas vu : chie petite peste, panda petit panda, lupins.

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Une réponse à “Ghibli

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